LA PSYCHOSOMATIQUE, et si on en parlait ?
Dernière mise à jour : il y a 5 jours
L’âme murmure jusqu’à ce que le corps crie. Vers l’union du corps et de l’esprit.
L’être humain est une unité dont le corps ne peut être dissocié de l’esprit.
La psychosomatique, comme courant de la médecine, désigne l'interaction étroite entre le psychisme (l'esprit, les émotions, le stress) et le soma (le corps).
Notre corps porte en mémoire toute notre histoire. Nous sommes des êtres de lien, nous portons des blessures. Les maux, malaises, ou mal-être sont le langage de ce corps.
Toutes les émotions qui n’ont pas trouvé à se conscientiser vont impacter l’immunité et les capacités de réparation de l’organisme.

Le corps ne ment jamais.
Si un trauma n’est pas traité, si un deuil n’est pas cheminé, si ma vie n'est pas en cohérence avec mes valeurs, alors le corps nous rappelle à l’ordre.
Il dit STOP pour nous empêcher d’aller dans la mauvaise direction.
Entendre la signification du symptôme semble donc être la bonne piste (l’inflammation est en lien avec la colère par exemple).
La maladie est une opportunité pour se poser les vraies questions :
Qu’est-ce qui n’est pas aligné dans ma vie ?
Quelles émotions je ne veux pas identifier ni verbaliser ?
Que veut me dire le symptôme ? De quoi parle-t-il ?
Ce qui nous perturbe et qui n’est pas exprimé verbalement s'imprime dans nos cellules. Les manifestations physiques sont des mécanismes de survie, qui peuvent être une solution biologique nécessaire à notre vitalité et bien-être.
ALORS CHANGEONS DE REGARD.
La maladie est en ce sens une invitation à mieux se connaître, à mieux s'aimer. Elle est l’effort du corps pour nous guérir.
Les manifestations physiques, le «mal à dit», les symptômes, expriment, informent, renseignent. C'est la voix de l'inconscient. Ils participent en ce sens, à l'évolution de l'être.
On sait aujourd’hui grâce à l’épigénétique que l’expression de nos gènes peut varier en fonction des événements vécus (transmission épigénétique des traumatismes) et que les chez les personnes traversant des épreuves psychologiques intenses, l’ADN peut subir des modifications dites « épigénétiques » qui se transmettront à leurs enfants, les rendant plus vulnérables à divers troubles psychiques.
Toutes les maladies n’ont pas non plus une cause psychologique mais l’intervention du psychisme parait désormais incontestable dans l’expression du symptôme.
PLUS ON PRENDRA SOIN DE SOI PLUS ON PRENDRA SOIN DE CE QUI NOUS ENTOURE.
ALORS SOYONS À L'ÉCOUTE.
Alissa Pennanec'h, Thérapeute psychopraticienne






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